confiotes

Confiotes


Le public est invité autour d'une table, devant quelques pots de confitures et des tartines...des textes dits ou chantés par deux comédiennes, en interactivité avec lui, sur d'étranges musiques de flûtes ou de percussions, écrites ou improvisées...cuillerée, après cuillerée, au fil des mots, au fond des pots, apparaît une certaine image de la vie, avec ces petits moments sucrés ou acides, graves, ironiques ou drôles...



Pas si facile que ça de réussir sa vie
Pas si facile que ça de réussir la confiote!
Dans ce monde qui est notre monde
et qui est encore assez trop souvent
un monde de brutes épaisses

(la confiote est une parenthèse )



Cuillérée après cuillérée la confiote s'en va, elle est là et ne sera bientôt plus là,
on ouvre un autre pot, on le met sur la nappe et on entame l'autre pot,
on ne peut concevoir qu'elle ne sera bientôt plus là et on ne
pioche plus en elle et on s'occupe de l'autre pot, et dans
l'autre pot cuillérée après cuillérée la confiote s'en va
elle est là et ne sera bientôt plus là, c'est invivable,
on ouvre un autre pot, même topo, on ouvre un
quatrième pot, même topo, on continue
comme ça même topo, un autre pot
même topo, un autre pot même
topo,même topo d'un autre
pot même topo, même
topo même topo, un
autre pot même
topo, un autre pot
même topo.


et puis un matin, on se demande: au fait, que m'arrive-t-il?

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salamandre

salamandre2

La Salamandre


Une création de :
Patricia CAPDEVIELLE : comédienne-chanteuse
André-Marc DELCOURT: flûtes, percussions

Sur un texte de Mercé Rodoreda traduit du catalan par Bernard Lesfargues

Un texte de l'écrivaine catalane Merce Rodoreda, simple et poétique, aux racines mystiques, conte fantastique qui rejoint le grand mythe de la première femme originelle, Eve ou Pandore, rendue responsable du mal, mais aussi « la métamorphose » de Kafka, dans des paysages où la nature et les arbres se colorent de mystère sous l’éclairage de la lune, grâce au relief qu’y prennent les quatre éléments, l’eau et le feu, la terre et l’air...

Un être humain brûlé jusqu’au plus profond de lui-même et qui marche au travers de la barrière de feu que construit contre lui la société des hommes...

Le geste, la voix parlée et chantée d’une comédienne seule sur scène, sans décor, enveloppée par un univers sonore que tisse autour d’elle un musicien, sur scène également.

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le_poisson

le_poisson2

« Je ne jetterai pas de pierre à mon ombre... »


Conception et interprétation: Patricia Capdevielle
Textes: Paul Valéry, Lucien Vasselin
Musique: André-Marc Delcourt



« Je suis allée au fond du jardin à la recherche de je ne sais trop quoi...»

une comédienne seule sur scène
six séquences entrecoupées de musique
un décor au sol délimitant de petits espaces
jardin secret ou damier imaginaire
formé d'objets de la vie courante
(journaux, torchons, pots de fleurs...)

une femme explorant les cases de sa vie
son enfance
la découverte de son corps
la recherche de l'autre
de soi même
le monde extérieur
des raisons de vivre
la douleur
la mort...

le dedans et le dehors

de la poésie

entre ombre et lumière

un environnement sonore étrange et onirique
accompagne le cheminement du personnage
un musicien en bordure de scène
lui répondent

un instrumentarium de percussions
des flûtes en terre
en argent
en plastique
des bambous
des poteries cassées
deux boites à musique

de l'eau
du sable
des bouteilles de vin

et un poisson

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un_visage_si_pres_des_pierres

Un visage si prés des pierres


Conception et mise en scène : Patricia Capdevielle
Textes : Albert Camus
Harold Pinter (traduction Eric Kahane)
Musique : André-Marc Delcourt

4 comédiens et 3 musiciens

Notre existence de tous les jours est faite de milliers de petits actes qui peuvent paraître parfois dépourvus de sens, mais aussi de longs efforts conscients ou inconscients, qui conduisent petit à petit chacun d’entre nous à la poursuite d’une seule vérité : l’authenticité de sa propre vie. Cette vérité sans cesse nous échappe, un peu de « faux » vient s’y mêler à chaque seconde…
Dans ce spectacle, le théâtre et la musique, le parlé et le chanté, la vie quotidienne et la mythologie, s’entremêlent pour chercher avec humour acide ou gravité, le sens ou l’absurdité de ce temps qui passe à la recherche du vrai et du faux, entre deux points inéluctables, notre naissance et notre mort….quatre comédiens sur scène quatre personnages… deux couples, un jeune (la vingtaine), un plus mûr (la quarantaine) traversent quelques scènes de la vie courante (le travail, l’actualité, la vie de couple, etc…), et se retrouvent confrontés à la figure mythologique de Sisyphe, homme rusé qui pour avoir réussi à tromper les dieux, et la mort elle-même, avait été condamné par ceux-ci à une punition cruelle : pousser un rocher jusqu’en haut d’une montagne , mais ceci éternellement, puisque aussitôt installé au sommet, le rocher perdait l’équilibre et redescendait la pente…

La conception de ce spectacle et la mise en scène sont signées par la comédienne et chanteuse Patricia Capdevielle sur des textes d’Albert Camus (extraits du « Mythe de Sisyphe »), et quatre sketches d’Harold Pinter (« Crise à l’usine », « Le jour et la nuit », « Voilà tout », « Nuit »).
La musique quant à elle, s’articule autour de compositions originales d’André-Marc Delcourt, mais comporte également de larges plages de musique improvisée dans une écoute et une recherche de la mise en valeur du texte théâtral.

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